Business
Google investit dans la protection du navigateur
Par Jerome Saiz, le 31 mai 2007 à 11:38:00.

Google aurait acheté l'éditeur GreenBorder Technologies, développeur d'un outil de protection des navigateurs basé sur la virtualisation. Ce que compte en faire le géant de la recherche demeure un mystère.
Alors qu'il vient de publier une étude consacrée aux sites web malicieux, Google persévère dans la protection de ses utilisateurs avec le rachat de GreenBorder Technologies. La société, basée dans la Silicon Valley et dirigée par un Français, édite un logiciel de protection des postes de travail basé sur l'utilisation de la virtualisation.
Le principe est simple : isoler le navigateur (Internet Explorer et Firefox uniquement) dans un environnement virtuel. Les codes malicieux qui parviendraient à exploiter une vulnérabilité du navigateur se retrouveraient alors isolés sur un pseudo-système virtuel dans lequel ils ne pourraient causer que des dégâts... virtuels ! Ils seraient notamment incapables d'accèder à des fichiers sur le véritable système, ou de modifier ce dernier.
Mais que vient faire Google dans la protection active du poste de travail ? Ses efforts se sont jusqu'à présent limités à repérer les sites dangereux afin de informer l'utilisateur au moment de s'y rendre (après une recherche). Son seul outil présent sur le poste de travail étant la GoogleBar, il est possible que la technologie de GreenBorder s'y retrouve à terme, offrant un cocon virtuel autours du navigateur en plus des services actuels.
Plus d'information
- Le site de GreenBorder Technologies (en anglais)
- Le blog sécurité de Google (en anglais). A noter une entrée justement consacrée à... la virtualisation comme arme de sécurité !


Une phrase d'Eric Domage, d'IDC, interpelait récemment décideurs et acteurs du marché sur l'importance des coûts et le peu de ROI découlant des projets d'IAM. Bruno Vincent nuance voire réfute en partie, ces propos.
Rien ne semble changer en matière de risques et sécurité dans le monde bancaire. Constat désabusé et inquiet d'un RSSI du secteur.