Business
Cet article appartient à la chaîne thématique Prévention des fuites de données (DLP).
Trend Micro colmate les fuites
Par Jerome Saiz, le 26 oct 2007 à 00:19:00 - Dernière modification le 06 mars 2008.

L'éditeur d'antivirus annonce le rachat de Provilla, spécialiste américain de la prévention des fuites d'information.
La prévention des fuites d'information est un sujet très à la mode. Après le rachat de Port Authority par Websense, c'est au tour de Trend Micro de faire tomber un éditeur de solution DLP (Data Leakage Prevention, pour être à la mode) dans son escarcelle.
Provilla offre une solution basée sur le repérage des documents à l'aide d'une empreinte calculée selon une méthode propriétaire. Selon l'éditeur, la signature d'un document demeure identique même après que ce dernier ait été modifié et sauvegardé dans un nouveau fichier.
Baptisée LeakProof, la solution s'appuie sur des agents logiciels (en mode noyau sous Windows) chargés d'intercepter toutes les actions sur les fichiers (sauvegarde, impression, mise en pièce jointe, etc...). Un serveur central, sous forme d'appliance, permet de centraliser les politiques, de configurer la protection et de traquer les documents signés.
Trend Micro n'a pas révélé le montant de cette acquisition. Seule certitude : l'éditeur compte dans un premier temps continuer à vendre les solutions de Provilla en l'état, avant de les intégrer progressivement à sa gamme de produits.
Après l'anti-spyware et l'IPS, les éditeurs d'antivirus semblent vouloir refaire le coup de la "découverte" d'une nouvelle tendance sécurité, et de son intégration à l'existant pour en faire une commodité. Il n'est cependant pas certain que la prévention des fuites d'information s'y prête réellement : contrairement au vulgaire antivirus, elle exige une configuration fine, et surtout un étiquetage préalable des informations afin de déterminer lesquelles méritent d'être protégées.
Peu d'entreprises en dehors de quelques secteurs très sensibles ou très concurrentiels sont capables d'une telle organisation. Mais peut-être les éditeurs tablent-ils sur l'arrivée de nouvelles réglementations qui viendraient obliger les entreprises à contrôler les informations personnelles quittant leur réseau (numéros de cartes bancaires, adresses...) ?
Cartes blanches
espace partenaires
Livres blancs
Editeurs, constructeurs, contactez-nous afin d'offrir vos Livres Blancs en téléchargement ici.


Alors qu'OpenID attise l'intérêt des géants de l'informatique, l'acquisition de Credentica par Microsoft laisse augurer d'une possible guerre des « standards » en matière de gestion des identités sur le Web.
Face à un constat d'échec des contrôles internes dans les banques, un RSSI propose 5 règles à adopter d'urgence.
Le risque induit par un nouveau projet peut mettre en danger l'entreprise. Une analyse de risque en amont est indispensable.