Vulnérabilités
Vulnérabilité Plug & Play Windows : patchez !
Par Jerome Saiz, le 12 août 2005 à 09:06:00.

Deux codes d'exploitation pour la faille Plug & Play de Windows circulent désormais sur le web. Ils permettent la prise de contrôle à distance des PC sous Windows 2000 (entièrement patchés). Microsoft a corrigé cette vulnérabilité dans sa livraison de correctifs du mois d'août.
La vulnérabilité Plug & Play révélée par Microsoft dans son bulletin d'alerte du mois d'août n'aura pas tardé à attirer l'attention des pirates. Selon la société eEyes deux codes d'exploitation pour Windows 2000 circuleraient désormais sur Internet. L'un d'eux permettrait de faire écouter un interpréteur de commandes à un port du PC victime. Selon eEyes, il y a là matière à créer un ver. Un tel parasite pourrait se répandre assez efficacement compte tenu du nombre de machines encore sous Windows 2000 et de l'inertie habituelle dans leur mise à jour (le système ne bénéficie plus que des correctifs de sécurité critiques et beaucoup d'installations ne sont plus réguliérement mises à jour).
Cette vulnérabilité ne concerne toutefois réellement que Windows 2000 : sur ce système elle est exploitable à distance et sur une machine entièrement patchée (SP4 et tous les hotfix). L'affaire est moins grave en ce qui concerne Windows XP SP2 et Windows Server 2003 puisqu'il faudra disposer d'un compte utilisateur local pour l'exploiter. Le risque demeure cependant pour les machines partagées par plusieurs personnes, mais il faudra alors d'autres code d'exploitation.
Microsoft a publié les correctifs nécessaires (y compris pour Windows 2000 SP4) lors de son bulletin d'alerte du mois d'août.
Plus d'information
- L'alerte de Microsoft pour la faille Plug & Play (en Français)
- L'ensemble des alertes du mois d'août 2005 (en Français)
Cartes blanches
Les dossiers
Les thématiques
espace partenaires
Livres Blancs
Guides
Le Guide Sécurité & Stockage 2009, c'est 290 pages consacrées au marché et à ses acteurs, et 300 entreprises référencées.


Une phrase d'Eric Domage, d'IDC, interpelait récemment décideurs et acteurs du marché sur l'importance des coûts et le peu de ROI découlant des projets d'IAM. Bruno Vincent nuance voire réfute en partie, ces propos.
Rien ne semble changer en matière de risques et sécurité dans le monde bancaire. Constat désabusé et inquiet d'un RSSI du secteur.