Vulnérabilités
Les failles d'Oracle
Par Christophe Elise, le 17 oct 2007 à 14:05:00.
L'éditeur multiplie les patchs critiques de sécurité, faisant mentir son slogan "Unbreakable".
La réputation d'invulnérabilité des produits d'Oracle, que l'éditeur s'est évertué à entretenir ces dernières années, vole en éclat depuis quelques mois. Depuis le 16 octobre, un "critical patch update" (CPU, ensemble de correctifs de vulnérabilités) est disponible. Il concerne pas moins de 51 problèmes de sécurité présents dans la gamme d'Oracle:
- 27 pour la base de données
- 11 pour le serveur d'application
- 8 pour la suite E-Business
- 2 pour Enterprise Manager
- 3 pour PeopleSoft Enterprise et JDEdwards EnterpriseOne.
Il est à noter que 5 des 27 failles de la base de données sont exploitables à distance, sans nécessiter la moindre procédure d'authentification.
En juillet dernier, Oracle avait déjà livré un CPU contenant 45 correctifs. Unbreakable ?
Cartes blanches
Les plus lus
Les thématiques
DNS : le pire a été évitéLes bénéfices de l'IAM chez Sofinco, deux ans aprèsLes RSSI du monde bancaire à l'aube d'une vague de démissions ?Un nouveau Kerviel chez Morgan Stanley... comme prévuLes banques s'attendent à un nouveau KervielLe Ministre, la maîtresse et les dossiers secretsQuand Safari ouvre la porte de Windows... grâce à Internet ExplorerLe role management suscite l'intérêt des RSSIAntivirus : la révolution in the cloudKaspersky: Stéphane Le Hir monte en grade
espace partenaires
Livres Blancs
Guides
Le Guide Sécurité & Stockage 2009, c'est 290 pages consacrées au marché et à ses acteurs, et 300 entreprises référencées.


Rien ne semble changer en matière de risques et sécurité dans le monde bancaire. Constat désabusé et inquiet d'un RSSI du secteur.
Alors qu'OpenID attise l'intérêt des géants de l'informatique, l'acquisition de Credentica par Microsoft laisse augurer d'une possible guerre des « standards » en matière de gestion des identités sur le Web.
Le risque induit par un nouveau projet peut mettre en danger l'entreprise. Une analyse de risque en amont est indispensable.